Bisleri : commander par Internet
L’eau potable, à Bombay, ne coule bien sûr pas du robinet.
Attention d’ailleurs, l’eau filtrée (par le filtre chimique présent dans les cuisines) est également impropre à la consommation directe, notamment en période de mousson. Servez-vous en pour la soupe, les pâtes ou le riz, mais évitez autant que possible de la boire sans l’avoir fait bouillir (quand le filtre a-t-il été changé pour la dernière fois d’ailleurs… ?).
Pour l’eau potable donc, avec laquelle il faudrait s’hydrater d’au moins deux litres par jour (attention, c’est le moment “soins et santé” de la journée…) vue ce que l’on transpire à Bombay, il faut recourir à des bouteilles d’eau ou à des jarres de 5, 10 ou 20 litres à placer dans ta cuisine.
Pour trouver ces jarres, on peut passer par l’épicerie du coin qui les livrera sans aucun problème. Mais il peut arriver, selon l’endroit où tu habites, qu’il n’y ait pas d’épicerie ou de supermarché, ou bien que le stock soit constamment vide.
Pour pallier ce problème, voici une solution bien pratique : Bisleri a mis en place un système de commande par Internet. La démarche est extrêmement simple : il suffit d’aller sur le site, de remplir le nombre de bouteilles et de jarres que l’on souhaite (plusieurs contenances sont proposées), de noter ses coordonnées et le jour et le moment de livraison souhaités.
Bisleri vous rappelle ensuite pour confirmer les quantités, le prix et le moment de la livraison ; puis ce sont eux qui contacteront directement un de leurs livreurs dans le quartier qui passera chez vous.
C’est fiable, aux prix habituels, la livraison est gratuite et simplissime.
Quelques indications supplémentaires : pour une première commande de jarre de 20 litres, il faut également demander un “robinet” (une sous-structure sur laquelle on place la jarre et qui permet de faire “château d’eau”) ; de plus, une consigne existe sur les jarres de 5 et 20 litres : il faut dont la payer (Rs 20 ou Rs 150 selon le contenant) la première fois, puis à chaque nouvelle commande échanger la jarre vide contre une pleine.
Bien évidemment, cet article n’est pas sponsorisé.



